13/09/2008

Peinture Dada

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Peu à peu, le mouvement s'étend alors à la peinture grâce à la fonda­tion d'une galerie où l'on expose Kandinsky, Klee (mars 1917), Chirico, Savinio, Koloscka, Arp, Ernst et Richter. Les artistes et les intellectuels du Café de la Terrasse émigrent peu à peu au Café de l'Odéon. De nombreux artistes y fréquentent les dadaïstes mais ne font pas partie intégrante du groupe. Parmi eux, citons Else Lasker-Schüler, Erich Unger, Simon Guttmann, Nietzel, von Eschanner, Gubler, Helbig, Otto Flake, Jawlensky et Giacometti (oncle du sculpteur). Hack puis Corray se chargent d'écouler les productions dada.
 

A cette époque, les dadaïstes fréquentent les jeunes danseuses de l'école Laban, qui ont dansé dans les Kaufleuten en collaboration avec Arp, Richter et Janco. 

En septembre 1918, on expose chez Wolfsberg des oeuvres de Arp, Janco, Baumann, Mc Couch, Hennings et Morach qui présentent des tableaux partiellement figura­tifs et abstraits. 

La même année, Picabia expose dans la même galerie ses "Machines Ironiques" aux mécanismes précis mais inutiles et absurdes. Quelques temps après l'expo­sition, Picabia, accompagné de sa femme Gabrielle Buffet, rejoint les dadaïstes de Zurich et y publie la revue 391 essentiellement littéraire et pleine d'agressivité. Marcel Duchamp et Man Ray y collaborent en publiant des dessins. C'est de ce séjour à Zurich qu'a finalement résulté la publication du n°8 de cette revue qui témoigne officiellement de la relation directe de Picabia et de Dada.

Photo: Picabia - Machines ironiques

19:00 Écrit par Lucky dans 01 Dada-Zurich 1915-1920 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : picabia |  Facebook |

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