29/11/2008

Francis Picabia: Labyrinthe

La volonté attend sans cesse
Un désir sans trouver.
Le cran d'arrêt passionne l'absence
de gaudriole.
Une cicatrice vers la nuit
profane la réflexion
II n'y a que détachement
incrédule.
On me fait souffrir
parce que je sais l'indifférence
Banalités embarquées sans cesse
sur elles-mêmes.
Les horizons attirent les yeux
de nos sentiments.

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Francis Picabia

19:00 Écrit par Lucky dans 16 Textes et poésies | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : francis picabia |  Facebook |

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