22/11/2008

André Masson

AndreMassonAndré Masson, peintre français, est né le 4 janvier 1896 à Balagny (Oise). Après des études à Bruxelles, puis à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris, il séjourne en Italie, puis se fixe à Paris. Il s'intéresse et étudie Poussin, Delacroix Uccello, Greco, Piranèse, Héraclite, Nietzsche, Sade et Lautréamont. 

Masson devient l'ami de Juan Gris et subit alors l'influence du cubisme. Sa première exposi­tion a lieu en 1924 à la galerie Simon. Il y expose des natures mortes d'influ­ence cubiste. Masson se joint alors au groupe surréaliste avec lesquels il expose souvent.

 dans la tour du sommeil 1938 [web520]


André Masson - Dans la tour du sommeil - 1938
hôtel des oiseaux 1938 [web520]
 André Masson - Hôtel des Oiseaux - 1938
De 1925 à 1930, il exécute de nombreux dessins automatiques mais subit toujours l'influence du cubisme: La Route de Picardie (1924), Massacre dans un Champs (1933). Il voyage en Allemagne et dans les Pays-Bas, illustre Justine de Sade et réalise sa première sculpture: Métamorphose. 

En 1933, il expose avec Miro à New York et exécute des décors pour des ballets. Dès 1934, il séjourne en Espagne où il peint des tauromachies et des insectes. 

En 1942, il fait un séjour aux USA et aux Antilles et, en 1946, revient en France et se fixe à Aix-en-Provence. Il réalise alors des eaux-fortes pour L'Espoir et Les Conquérants de Malraux, des lithographies et des dessins pour Bestiaire et Mythologie ainsi que des paysages de Provence. le chantier de dedale 1939 [web520]


André Masson - Le chantier de Dédale - 1939
le fauteuil louis XVI 1938 [web520]
André Masson - Le fauteuil Louis XVI - 1938
En 1950, une grande rétrospective de son oeuvre a lieu à Bâle (avec Giacometti) et, cinq ans plus tard, il reçoit le grand Prix National. Il expose alors à la galerie Leiris et à la Galerie Purstenberg. 

En 1962, une période de plénitude se produit dans la peinture de Masson avec des toiles comme L'Homme Ivre, Cérémonie chez Sade, Hommes écorchés et Femmes en armures (1963), Thaumaturges malveillants menaçant le peuple des hauteurs (1964). 

André Masson fut l'inventeur des tableaux de sable. La technique de son geste pictural mut une influence considérable sur l'Action Painting américaine. Sa peinture est le symbole du drame humain où se mêlent un état de fusion et de décomposition, des combats de poissons, d'insectes, des entrelacements de lignes parfois nées de l'écriture automatique.

le mur métaphysique 1940 [web520]


André Masson - Le mur métaphysique - 1940
meditation sur une feuille de chene 1942 [web520]
André Masson - Méditation sur une feuille de châne - 1940
Pygmaliun1938 [web520]
André Masson - Pygmalion - 1938
vague du futur [web520]
André Masson - Vague du futur

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21/11/2008

René Magritte

MAGRITTE_ReneRené Magritte, l'un des principaux peintres surréalistes belges, est né le 21 novembre 1898 à Lessines dans le Hainaut. Il vit successivement à Gilly, Châtelet et Charleroi.

Lorsqu'il a 14 ans, sa mère se suicide: dès son plus jeune âge, Magritte entre donc en contact direct avec la mort. En 1915, il rencontre Georgette Berger qu'il épousera en 1922. Elève de l'Ecole des Beaux-Arts de Bruxelles jusqu'en 1918, Magritte devient dessinateur dans une usine de papiers peints. Pour vivre, il réalise également des affiches de publicité. 

Le poète Pierre Bourgeois lui fait alors connaître le cubisme et le futurisme. D'abord influencé par ce dernier mouvement, Magritte, déçu de cette tentative, l'abandonne rapidement pour explorer le domaine de l'insolite et du merveilleux. En 1922, il découvre l'oeuvre de Chirico et de Picabia dont il subit l'influence. A cette époque, le groupe surréaliste belge commence à se former. Magritte n'y participe pas effectivement, mais il en subit cependant l'influence.

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René Magritte - L'Empire des lumières.
la femme géante [web520]
René Magritte - La femme géante
C'est en 1924 que Magritte peint son premier tableau d'inspiration surréaliste. Ce ta­bleau intitulé Le Portrait de Pascal, aujourd'hui détruit, représentait la silhouette d'une femme avec une rose à la place du coeur. Mais le résultat de cette première tentative le déçoit: 

La rose que je mis à la place du coeur dans la poitrine d'une jeune fille nue ne produisait pas l'effet bouleversant que j'attendais... Je décidai donc vers 1925, de ne plus peindre les objets qu'avec tous leurs détails apparents cette décision me fut d'ailleurs facilitée par la longue contemplation qu'il me fut donné d'avoir dans une brasserie populaire de Bruxelles: la disposition d'esprit où j'étais me fit paraître douées d'une mystérieuse existence les moulures d'une porte et je fus longtemps en contact avec leur réalité... Je sentais que le monde, que la vie pouvaient être transformés et répondre davan­tage à la pensée, aux sentiments.

 la promesse [web520]


René Magritte - La Promesse
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 René Magritte - La condition humaine
En 1925, Magritte fonde, en collaboration avec Mesens, la revue Œsophage (un seul numéro) suivie de Marie (trois fascicules). A partir de 1926, la galerie Le Centaure de Bruxelles soutient Magritte qui, en avril 1927, y fait sa première exposition. Ses peintures provoquent un véritable scandale parmi la critique et le public. Magritte nous en explique la raison:

L'on me reprocha la présence des choses que je montrais et l'absence des choses que je ne montrais pas. 

Mesens, Lecomte, Nougé, Goemans, Souris et Scutenaire fondent en 1927 la Société du Mystère qui a pour but d'organiser des échanges et des discussions, mais surtout de soutenir la peinture de Magritte. L'Ange migrateur (1926) et Au Pays de la Nuit (1928), les principales toiles de cette époque, sont encore influencées par Chirico.

Mais dès lors, Magritte crée l'insolite en juxtaposant des objets sans aucun rapport, créant ainsi un merveilleux très personnel. le double secret [web520]


René Magritte - Le double secret.
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 René Magritte - Le fils de l'homme
Les principaux tableaux de cette période sont: L'Annonciation (1929), Le Dor­meur téméraire (1930) et surtout Le Temps Menaçant (1928) où un ciel marin est occupé par un buste de femme, un trombone et une chaise.

En 1927, Magritte se rend à Paris où il rencontre les surréalistes, mais rompt rapidement avec Breton et revient en Belgique s'installer à Jette. Magritte expose alors à Paris, au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, à New York et à Londres (1936) ainsi qu'à Tokyo (1937). En 1934, il se réconcilie avec Breton et l'accueille à Bruxelles où il vient faire une conférence. 

Pendant la guerre, la peinture de Magritte prend un aspect de plus en plus grotesque, mais cette "époque vache" se termine avec la libération. En 1946, il rompt à nouveau avec Breton. Ce dernier ayant reçut le manifeste des surréalistes belges (Le surréalisme en plein soleil) télégraphia à Magritte les mots suivants: "Votre dialecte et votre surréalisme en plein soleil sont cousus de fil blanc." Magritte répondit: "Mille regrets. Le fil blanc est sur votre bobine.les valeurs personnelles [web520]


René Magritte - Les valeurs personnelles.
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 René Magritte - La grande famille
Une rétrospective des oeuvres de Magritte a lieu au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles en 1954 et, en 1956 et 1961, il remporte le Prix Quinquennal et le Prix de la Peinture Belge. En 1964, une rétrospective à lieu à Little Rock (USA) et, en 1966, au Musée d'Art Moderne de New York. 

Magritte a aussi exécuté de nombreuses fresques, en particulier au casino de Knokke-le-Zoute, au palais des Beaux-Arts de Charleroi et au Palais des Congrès de Bruxelles. Sept mois avant la disparition de Magritte en 1967, la galerie Iolas à Paris présentait ses dernières toiles: Le Jeu de Mourre et Le Chemin de Damas. 

Tout ce qu'a peint Magritte est reconnaissable, même lorsqu'il s'agit d'êtres ou d'objets hétéroclites. C'est la nature particulière de l'assemblage, parfois humoristique, qui confère aux choses une identité nouvelle. Magritte nous a donné lui même le but qu'il s'était fixé: 

Je veille à ne peindre, dans la mesure du possible, que des tableaux qui évo­quent le mystère avec précision et le charme nécessaire à la vie de la pensée. Il semble évident que l'évocation précise et charmante du mystère consiste en des images de choses familières, réunies ou transformées de telle sorte que cesse leur accord avec nos idées naïves ou savantes.

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René Magritte - La Victoire
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René Magritte - Portrait d'Edward James
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René Magritte - La Clairvoyance
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René Magritte - La tentation de l'impossible
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René Magritte - Les deux mystères
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René Magritte - L'homme au chapeau melon
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René Magritte - Sirènes

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20/11/2008

Wilfredo Lam

wilfredo lamFils d'un commerçant chinois de Canton, fixé à Cuba et d'une mère métisse à la fois africaine, indienne et européenne, Wilfredo Lam est né à Sagna la Grande (Cuba) en 1902. Après des études à l'école des Beaux-Arts de La Havanne, il part pour l'Espagne. 

En 1931, il perd sa femme et sa fille et, chassé par l'effondrement de la République espagnole, il se réfugie à Paris où il rencon­tre Picasso qui l'encourage et l'aide. En 1938, il expose pour la première fois à Paris, galerie Pierre. 

En 1940, il rencontre les surréalistes à Marseille et, pendant la guerre, rejoint son pays natal où son oeuvre se développe considéra­blement. Il peint successivement L'Âme extérieure, La Chanteuse de Poisson, Malembo (1942), La Jungle (1943) et Chant des Osmoses (1944), peintures où la végéta­tion est le thème principal. 

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Wilfredo Lam - Carolyn
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Wilfredo Lam - Eloge rupestre de Miro.
Après la guerre, il revient à Paris et les aplats souvent sombres font apparition dans des toiles comme Non Combustibles (1949), Umbral (195O) et Trenza de aqua (1950). La simplification des figures se poursuit: on reconnaît là l'influence de Picasso: Mujer sentada (1954). Wilfredo Lam réalise également des dessins (Deux Personnages - 1957) et des pastels (La Fuite - 1957).

Grand voyageur, Wilfredo Lam participa à presque toutes les expositions surréalistes à Paris, Prague, Milan et New York. Il organisa également des ex­positions personnelles à Paris, Leon (Espagne) et surtout à New York.

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Wilfredo Lam - Ibaye
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Wilfredo Lam - L'esprit aveugle - 1948
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Wilfredo Lam - La jungle
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Wilfredo Lam - Le guerrier
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Wilfredo Lam - Les bras sur la tête - 1977
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Wilfredo Lam - Tercer Mundo

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19/11/2008

Félix Labisse

labssNé à Douai en 1905, Félix Labisse fréquenta James Ensor à Ostende vers 1925. Autodidacte, il expose d'abord dans les régions du Nord et en particulier à Ostende, Courtrai, Anvers, puis Amsterdam et Bruxelles. 

En 1932, il vient à Paris puis expose à Cologne et en Amérique du Sud. A partir de  1934, il exécute des décors (notamment pour Jean-Louis Barrault) et illustre des livres. 

Pendant la guerre, il expose à Paris, au Salon d'Automne, au Salon des Tuileries, puis, au Salon de Mai. Sa première toile surréaliste date de 1938 et est intitulée Le Piano. Il exécute des décors pour des pièces telles que Autour d'une mère, Liliom, Noé et Hamlet ou illustre Andromède de Desnos et Sur-mâle de Jarry. 

aventure peermanente


Félix Labisse - Aventure permanente.

histoire naturelle [web520]


Félix Labisse - Histoire naturelle
Dans ses peintures d'un sadisme presque liturgique, la femme est le thème le plus fréquent: L'Arbre anthropophage (1941), L'Explorateur (1944), Le Baptême du Sang (1942) représente un buste de femme aux seins nus, tête voilée d'un linge et mains sanglantes; L'Avenir Dévoilé, est un buste de femme vêtu d'un collant fen­du d'ouvertures pour les seins. Citons encore comme autres peintures: La Menace (1943), Le Bonheur d'être aimée (1943), La Matinée Poétique (1944), L'Aventure permanente (1944) et Ophélie (1941).  

Dans un style objectif, simple et précis, Félix Labisse assemble, dans un décor emprunté à la vie courante, les objets les plus insolites, créant ainsi des rapports cocasses (La Parque du Prince - 1943).

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Félix Labisse - Femme à la cape.

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Félix Labisse - Le Bain

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Félix Labisse - Maquis à Malaise - 1958
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Félix Labisse - Zénobie - 1975

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Félix Labisse - Histoire naturelle: la locuste

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18/11/2008

Georges Grosz

grosz_sm_pg222Georges Grosz, peintre américain d'origine allemande, est né à Berlin en 1893 et y mourut en 1959. Elève des écoles de Dresde puis de Berlin, il exécute des dessins humoristiques pour les journaux. 

Après un séjour à Paris, il se rap­proche des mouvements dadaïste et futuriste (Hommage à Oscar Fanizza - 1917-1918) II revient en Allemagne et fonde la revue Pfeife. Il se lie alors au mouvement de la Neue Sachlichkeit. 

Parfait observateur de la vie quotidienne, Georges Grosz s'acharne à dépeindre, dans un graphisme expressionniste, les vices de la socié­té. Il publie plusieurs ouvrages d'un esprit caricatural où il déforme cruelle­ment la réalité. La Vie d'un Socialiste (1920), Ecce Homo (1923) et Miroir du Bourgeois (1925) qui lui voudra une poursuite en justice. Il se réfugie alors en Provence puis en Amérique où il se fixe en 1933 et se fait naturaliser en 1938.

Dans la dernière partie de sa vie, il renie l'art moderne et préconise un retour au réalisme rigoureux. Le Musée National d'Art Moderne possède son Etala­ge de Boucherie de 1931. 

Si, dans le cadre de cette étude, nous retenons le nom de Georges Grosz, c'est parce que, tout comme le mouvement dada dont il fit partie, cet artiste a laissé une image cruelle et même féroce du trouble moral de son temps.

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Georges Grosz - Eclipse.
les automates républicains 1920 [web520]
Georges Grosz - Les automates républicains - 1909
les piliers de la société [web520]
Georges Grosz - Les piliers de la société

suicide [web520]


Georges Grosz - Suicide
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Georges Grosz - L'Agitateur

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17/11/2008

Arshille Gorky

250px-Arshile-gorkyArshile Gorky, de son vrai nom Vosdanig Adoian, est né à Khorkàm Vari (Arménie turque) en 1905. Après une enfance misérable, il vit aux Etats-Unis dès l'âge de seize ans. Il devient professeur de dessin et est d'abord influen­cé par Picasso. 

L'arrivée de Breton à New York pendant la guerre détermine chez lui un renouveau de recherche. Parmi ses principales toiles, influencées par Miro citons Fiançailles, I et II (1947), Agonie (1947), et surtout Le Foie est la Crête du Coq (1944) que l'on considère comme son oeuvre maîtresse. 

Une grande partie de ses toiles sont détruites làrs d'un incendie en 1946. La même année, il est opéré d'un cancer et, deux ans plus tard, un gravée accident de voiture lui brise le cou. Sa femme le quitte alors qu'il est à l'hôpital. Déçu par ces coups du sort successifs, il se suicide en 1948.

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Arshille Gorky - Agonie - 1947

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Arshille Gorky - Fiançailles III - 1947
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Arshille Gorky - Le foie est la crête de coq - 1944

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Arshille Gorky - Eau du moulin fleuri - 1944

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16/11/2008

Alberto Giacometti

alberto giacomettiAlberto Giacometti est né en 1901 à Stampa (Grisons). Fils de peintre, il étudie la sculpture dans l'atelier de Bourdelle à Paris. 

En 1930, il rencontre les surréalistes et, la même année, construit le premier "objet mobile et muet" intitulé L'Heure des Traces où une boule suspendue peut osciller en frôlant l'arête d'un croissant. 

Il compose par la suite Objet Désagréable (1931), Palais à quatre heures du matin (1932) et Objet invisible (1934). Citons encore comme autres sculptures-objets: Boule suspendue, Pointe à l'Oeil, Doigt pris au piège, Femme égorgée, On me joue plus, Projet pour une place, Table, Figures dans un jardin, Femme qui marche, Maintenant le vide.

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Alberto Giacometti - Boule suspendue - 1930

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 Alberto Giacometti - Femme égorgée - 1932

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Alberto Giacometti - Homme et Femme - 1928

Les peintures de Giacometti, influencées par le surréalisme, représentent généralement des silhouettes mi-hommes mi-fantômes, isolées dans un décor flou. 

En 1955, Giacometti renia complètement sa production anté­rieure, déclarant ses objets d'époque surréaliste "bons à être rejetés". Il se tourna alors vers une sculpture figurative, filiforme, qui contribua grandement à le rendre célèbre. Lors de sa disparition en 1965, la France devait perdre l'un de ses meilleurs sculpteurs contemporains.

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Alberto Giacometti - Le Nez - 1947
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Alberto Giacometti - L'Homme qui marche - 1947
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Alberto Giacometti - Tête noire - 1960
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Alberto Giacometti - Chien - 1951

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